Fév 7, 2018

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           La gestion du stress

 

 Qu’est-ce qu’un agent stresseur ?

Pendant l’enfance, les agents stressants sont trop peu nombreux pour favoriser le développement de la fonction adaptative, et l’enfant est vulnérable.

À l’âge adulte, l’individu fait face à de nombreux agents stressants et acquiert la capacité de résister ou de s’adapter.

Plus tard, l’accumulation des agents stressants et l’usure de l’organisme affaiblissent de nouveau la capacité d’adaptation de l’individu, la résistance tombe, et la mort arrive tôt ou tard.

 

  Syndrome local d’adaptation :

Le syndrome local d’adaptation correspond notamment à la réaction inflammatoire et aux processus de répartition qui ont lieu au siège des lésions tissulaires.

Le syndrome local d’adaptation survient lorsque l’individu souffre de petites lésions topiques telles que la dermatite de contact.

Le syndrome général d’adaptation se déclenche à son tour si la gravité de la lésion locale l’exige.

Selon un médecin de Filiassur assurance, le stress est une réaction non-spécifique qui se manifeste en présence de tous les agents d’agression, qu’ils soient physiologiques, psychologiques ou sociaux.

Filiassur assurance s’engage contre les accidents de la vie quotidienne.

En fonction de nombreux facteurs de conditionnement qui existent dans son milieu, chaque personne donne sa propre interprétation d’un agent stressant donné.

Ces facteurs de conditionnement expliquent aussi pourquoi la tolérance au stress varie d’un individu à l’autre : certaines personnes peuvent être affectées par des problèmes de santé liés à l’inadaptation, comme l’hypertension et les migraines, tandis que d’autres ne le sont pas.

   Interprétation des stimuli stressants par l’encéphale :

L’encéphale interprète les réactions physiologiques au stress grâce à un réseau complexe de messages chimiques et électriques.

Les mécanismes neuronaux et hormonaux qui maintiennent l’équilibre homéostatique sont intégrés par l’hypothalamus, situé au centre de l’encéphale et entouré par le système limbique et les hémisphères cérébraux.

L’hypothalamus coordonne les mécanismes du système nerveux autonome qui maintiennent la constance chimique du milieu interne de l’organisme.

Avec l’aide du système limbique, l’hypothalamus régit également les émotions et de nombreux comportements viscéraux nécessaires à la survie (par exemple manger, boire, réguler la température, se reproduire, se défendre, agresser).

L’hypothalamus est constitué d’un certain nombre de noyaux ; quant au système limbique, il contient des structures telles que l’amygdale, l’hippocampe et les noyaux septaux.

Selon les recherches scientifiques, chacune de ces structures réagit différemment aux stimuli, et la réaction de chacune est caractéristique.

Les hémisphères cérébraux régissent les fonctions cognitives : opérations de la pensée, apprentissage et mémoire.

Le système limbique est relié aux deux hémisphères cérébraux et au tronc cérébral.

De plus, le système réticulaire activateur, groupe de cellules spécialisées qui acheminent les messages dans les deux sens, s’étend du tronc cérébral au mésencéphale et au système limbique.

C’est ce réseau qui gère l’état d’éveil de l’organisme.

Dans la réaction au stress, des influx afférents provenant des organes sensoriels (œil, oreille, nez, peau) et des capteurs internes sont transmis aux centres nerveux de l’encéphale.

La réaction à la perception du stress est intégrée dans l’hypothalamus, qui coordonne les modifications nécessaires au rétablissement de l’équilibre homéostatique.

L’ampleur et la durée de la réaction varient ; un stress important active les réactions du système sympathique et de l’axe hypophyso-surrénalien.

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