Jan 30, 2019

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Société civile immobilière : avantages et diversification des risques

Société civile immobilière : avantages et diversification des risques

Une SCI ou une société civile immobilière est une société d’investissement qui est appréciée par les français. En effet, ce type de placement immobilier est accessible par tout le monde que ce soit par les personnes physiques ou morales.
Toutefois, ce type d’investissement reste encore méconnu par le grand public, c’est pour cette raison que le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, Christophe Peyre, a choisi de mettre de la lumière sur ce type de société qui offre un grand nombre d’avantages pour les investisseurs dans le bien immobilier.

Qu’est-ce qu’une société civile immobilière ?

Une société civile immobilière est formée au moins de deux associés, et elle est gérée soit par l’un des associés soit par plusieurs, voir même par une personne morale comme une société de gestion telle que A Plus Finance qui assure la gestion de SCI depuis 20 ans.
Une société civile immobilière est une société dont l’unique mission est l’acquisition et la gestion d’un ou de plusieurs biens immobiliers. Plusieurs investisseurs préfèrent avoir recours à une société civile immobilière pour plusieurs raisons dont : la gestion du patrimoine privé, l’avantage fiscal, la préparation de la transmission. En outre, une personne morale peut avoir recours à une SCI pour d’autres raisons comme : constituer un patrimoine immobilier, préparer la retraite ou la transmission de l’entreprise ou aussi pour diversifier le risque.

Avantages de créer une société civile immobilière pour une personne physique

Pour plusieurs investisseurs, avoir recours à une société civile immobilière, à pour objectif de mieux gérer son patrimoine immobilier privé. Il ne faut pas oublier que créer ce type de société est un moyen préventif qui permet de protéger son patrimoine privé de tous créanciers. En effet, la société civile immobilière, devient le propriétaire du ou des biens et l’investisseur recevra en contrepartie des titres de cette société.
Parmi les autres avantages que propose la création d’une société civile immobilière, on peut citer la préparation de la transmission des biens immobiliers. En effet, une société civile immobilière forme un outil qui permet la transmission des biens immobiliers sous forme de parts d’une société, permettant ainsi d’éviter l’indivision successorale.
Enfin, une société civile immobilière peut être utilisée comme un moyen, afin de profiter d’une réduction d’impôt. Surtout, pour les personnes ayant des revenus qui sont hautement taxés par les impôts, rajouter un bien immobilier dans une société civile immobilière, pourrait leur permettre de profiter d’une fiscalité plus légère.
Afin d’avoir plus de détails sur la structure de la société civile immobilière, vous pouvez consulter des experts travaillant dans une société de gestion telle que A Plus Finance.

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Déc 30, 2018

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Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

 

Capital risque industriel et innovation technologique

À côté des fonds de capital-risque purement financiers, intéressés par les plus-values pécuniaires, existent des fonds dits “de capital-risque industriel” ou “corporate venture”, qui sont des émanations de groupes industriels. Ces fonds s’inscrivent dans une perspective différente de celle du venture capital traditionnel, motivé exclusivement par la plus-value financière.

Les fonds de corporate venture envisageront également les synergies industrielles possibles entre les jeunes sociétés financées et le groupe industriel actionnaire.
Du côté des grands groupes, l’activité de corporate venture s’inscrit dans les nouvelles logiques du management de l’innovation. Traditionnellement, les grandes firmes rationalisent le management de l’innovation de trois manières : en améliorant la gestion de la R&D, en nouant des partenariats et en lançant des démarches qualités. Cependant, ces solutions traditionnelles, qui permettent d’améliorer l’efficience de la gestion de l’innovation, ne sont que rarement à l’origine de nouvelles connaissances, de ruptures de concepts, de valeurs ou de technologies.

Dans un contexte de compétition par l’innovation, les sources majeures de la croissance proviennent des ruptures. Pour s’y adapter, les grands groupes ont cherché à devenir plus “entrepreneuriaux” en développant les relations avec leur environnement innovant : sous-traitance de R&D, fusions et acquisitions, achat de licence, alliances et partenariats, joints-ventures…


Qu’est-ce que le corporate venture ?

Le corporate venture consiste à structurer et à développer une relation entre un grand groupe et des petites entités entrepreneuriales, généralement des start-up externes, au profit du grand groupe. Le corporate venture cherche à développer des ruptures pour la grande entreprise en tirant parti des capacités entrepreneuriales des petites entités. Le corporate venture correspond à l’apport de fonds par les grands groupes dans des activités de capital-risque.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Elle intervient dans tous les secteurs innovants (les domaines du développement durable, du e-commerce, des technologies de l’information).
A Plus Finance gère depuis plus de dix ans des 3 fonds de fonds, des FIP (Fonds d’Investissement de Proximité) et FCPI (Fonds commun de placement dans l’innovation).

L’intérêt du corporate venture capital pour les jeunes entreprises

La start-up pourra attendre un certain nombre d’avantages d’un investissement provenant d’un fonds de corporate venture : elle accédera non seulement à de ressources financières ou matérielles, mais aussi à la connaissance, en profitant du savoir scientifique et du savoir-faire du groupe industriel et elle pourra bénéficier du prestige lié au partenaire, qui est un groupe industriel réputé.

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Oct 29, 2018

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Faut-il créer une société civile immobilière ?

Faut-il créer une société civile immobilière ?

 

Une société civile immobilière est une société qui peut exister sous différentes formes dont son principal objectif est la gestion d’un patrimoine immobilier. Acquérir des nouveaux biens, ou détenir des immeubles, la société permet à ses créateurs de profiter d’un certain nombre d’avantages tels que la réduction d’impôt ainsi qu’au niveau des droits d’enregistrement du bien, tout en facilitant la transition successorale.

Différence entre société civile immobilière et propriété directe

Selon Fabrice Imbault, le directeur général de la société de gestion A Plus Finance, le régime fiscal d’un bien immobilier détenu par une société civile immobilière est beaucoup plus avantageux que de détenir un bien par une personne physique.
Si une personne détient un bien dans l’objectif de retirer des revenus locatifs, il vaut mieux calculer tous les frais dont les frais fiscaux afin de déterminer est-ce qu’il est plus avantageux de gérer cette propriété sous couvert d’une société civile immobilière ou en tant que propriétaire.
Parmi les plus grands avantages de détenir un bien immobilier à travers une société civile immobilière, on peut citer, la possibilité de déduire tous les frais de conservation et d’entretien des biens, ainsi que tous les intérêts d’emprunts, contrairement à la situation du propriétaire d’un bien qui se voit imposer un plafond légal. En effet, il est évident qu’une société doit veiller à déduction des charges de toutes ses activités.
Contrairement à un propriétaire d’un bien, une société civile immobilière se permet de déduire plusieurs éléments de sa base imposable dont les frais de l’acquisition chez le notaire et les droits d’enregistrement ainsi que les différentes taxes, sans oublier l’amortissement du bien.

Avantage fiscal

Il est important de noter que selon l’importance des revenus, le taux d’impôt d’une société civile immobilière est généralement inférieur au taux imposer à des propriétaires des biens. En outre, une société ou un propriétaire se voit son taux d’impôt imposer selon le montant du loyer réel dés que le bien est en location.
Au niveau fiscal, l’un des seuls intérêts est lorsque le détenteur de bien immobilier, en tant que personne physique, met en location son bien pour d’autres personnes à titres privé sans l’utiliser pour des fins professionnelles. En effet, dans ce cas, le propriétaire peut bénéficier d’un taux d’impôt qui est moins élevé que de passer par une société civile immobilière.
Sans oublier qu’un propriétaire d’un bien peut décider à tout moment de vendre son bien et de gagner un plus value de la vente, alors que dans une société civile immobilière les parts d’un bien ne peuvent pas être vendus sans l’accord des autres associés.
Afin d’analyser plus profondément le pour et le contre de la création d’une société civile immobilière selon votre situation, vous pouvez avoir recours à l’expertise d’une société de gestion comme A Plus Finance.

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Sep 18, 2018

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La gestion du fonds de roulement (GFR) : un processus dynamique

La gestion du fonds de roulement (GFR) : un processus dynamique

 

La gestion du fonds de roulement en tant que stratégie !

Le cycle d’exploitation de l’entreprise dépend de la durée de production des produits destinés à la vente et à la période de recouvrement des comptes clients, soit de leur transformation en argent liquide. Chaque entreprise bénéficie d’une période pour payer les matières premières achetées, soit la période de paiement des fournisseurs. L’écart entre le cycle d’exploitation, soit les délais de production et de récupération des fonds dus aux ventes, et la période de paiement des fournisseurs constitue “le cycle de conversion de l’encaisse”, c’est-à-dire la période de temps pendant laquelle l’entreprise doit trouver du financement ou recourir à ses propres liquidités pour régler ses dépenses courantes, telles que le paiement des employés, les taxes, les frais d’électricité, d’assurance, etc.

Le cycle de conversion de l’encaisse ou la gestion dynamique du fonds de roulement

Le cycle de conversion de l’encaisse est considéré, depuis quelques années, comme une bonne mesure de performance, que ce soit auprès des PME ou des grandes entreprises. Plus ce cycle est long, plus il est coûteux pour l’entreprise. Par exemple, une entreprise qui aurait une période de production de 30 jours, un délai moyen de récupération de ses comptes clients de 35 jours et un délai de paiement de ses fournisseurs de 20 jours devrait trouver du financement pendant 45 jours.
Plusieurs études montrent effectivement le lien entre le cycle d’exploitation de l’encaisse et les niveaux de liquidité, le capital investi et le rendement des entreprises. Dans une étude menée auprès de 2 000 petites entreprises françaises, dont 980 appartiennent au secteur manufacturier et 1 120 au secteur de la vente au détail, les analystes constatent que les entreprises ayant des cycles d’exploitation plus courts possèdent plus de liquidités, sont de surcroît plus rentables et ont moins besoin de recourir au financement externe. En outre, réduire la période de recouvrement des comptes clients et de stockage des inventaires améliore la rentabilité des entreprises en permettant, notamment, de bénéficier rapidement des liquidités pour pouvoir ensuite utiliser l’escompte offert par les fournisseurs.

Les stratégies des PME

La liquidité d’un actif ou d’un passif est liée à sa rapidité de transformation en argent. Par exemple, les stocks sont les actifs courants qui servent à alimenter le chiffre d’affaires. Ils sont donc habituellement vendus à l’intérieur d’une période inférieure à une année. C’est pourquoi on les trouve dans les actifs courants. Il en est de même pour les comptes clients qui sont les comptes non acquittés par les clients de l’entreprise.

La société de gestion “A Plus Finance” peut accompagner les PME déjà établies dans leurs activités. Elle investit dans l’économie réelle, depuis plus de trente ans, à travers des actifs non cotés. Au 31 décembre 2018, les actifs conseillés ou gérés s’élèvent à 980 millions d’euros, dont plus de 60 % pour le compte d’institutionnels.
Elle est agréée AIFM depuis septembre 2012. A Plus Finance se positionne comme un spécialiste du capital développement et capital risque, mais aussi de la multigestion.

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Août 18, 2018

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Le marketing des PME

Le marketing des PME

Le business model, élément clé d’une création d’entreprise

Il importe d’abord pour l’entrepreneur de bien comprendre les liens qui existent entre la structuration de son projet d’entreprise et les besoins de financement qui en découleront. Une lecture processuelle de l’entrepreneuriat distingue cinq phases génériques dans l’élaboration du projet d’entreprise : la vision stratégique, le plan d’affaires (ou business plan), le modèle d’affaires, l’opportunité ou l’occasion d’affaires, et l’idée.
Le porteur du projet commence par sélectionner une idée d’affaires. Il doit ensuite évaluer la capacité de cette dernière à rencontrer un marché et, ainsi, à se transformer en une opportunité d’affaires. Dans un troisième temps, il élabore un business plan. Puis, à partir du business plan retenu, le créateur d’entreprise doit développer sa vision stratégique. Le business model est la version rédigée de cette vision. Ce document résulte de toute l’action menée en amont de sa rédaction, c’est-à-dire de toute la réflexion effectuée sur chacune des phases. Le business plan explique pourquoi et comment les événements vont probablement se dérouler conformément aux prévisions établies.

Qu’est-ce qu’un business model ?

Le business model occupe donc une place centrale dans le processus entrepreneurial et peut constituer un outil très utile à la structuration du projet d’entreprise. Cette place centrale s’explique aussi, très pratiquement, par les levées de fonds qui peuvent s’opérer avant la formalisation du plan d’affaires. Autrement-dit, il n’est pas étonnant que le financier s’intéresse à ce concept relativement nouveau. Le business model renvoie à trois dimensions principales : la dimension organisationnelle induite, l’analyse de la génération de revenus, la combinaison de ressources ou de compétences valorisées à travers une ou plusieurs offres à destination de clientèles. Le business model est une représentation qui révèle comment la valeur est générée, rémunérée et comment cette rémunération va être partagée, c’est-à-dire comment les relations d’échange avec les parties prenantes vont être optimisées pour être, avec chaque partenaire du réseau d’affaires, dans une relation gagnant-gagnant. Le business model est donc en cela une convention, à la fois collective et influencée par les attentes des parties prenantes (notamment les porteurs du projet, les entrepreneurs et les financeurs).

Le financement des PME : un enjeu de compétitivité

Le financement des entreprises par “Private Equity” (capital-investissement) a augmenté au cours de ces dix dernières années en Europe.
Entre FCPI (Fonds Commun de Placement dans l’Innovation) et FIP (Fonds d’Investissement de Proximité), A Plus Finance (une SGP spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) a choisi… de ne pas choisir.
Née dans le financement des sociétés innovantes, cette dernière a développé son expertise de gestion (les Fonds des Fonds, la distribution audiovisuelle, Conseil à la production, Capital Transmission) vers d’autres classes d’actifs alternatives. A Plus Finance est désormais un véritable multispécialiste de l’investissement non coté. Elle accompagne les PME déjà bien établies dans leurs activités.

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Jan 24, 2017

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Le bio, un marché à l’avenir étincelant ?

Le bio, un marché à l’avenir étincelant ?

Il s’avère que les consommateurs français se mettent de plus en plus aux produits biologiques. En effet les consommateurs français en quête d’une alimentation saine et de qualité ne cessent de demander les produits bio et de fréquenter les vendeurs des aliments sains et du terroir ». Affirme Cyril Capliez, le responsable du développement et de stratégie commerciale du Groupe Elior.

Reconnu par la qualité irréprochable de ses mets et par son implication dans l’alimentation bio, Elior Group présidé par l’homme d’affaires et politique, Cyril Capliez vient de publier une étude montant que les français sont très sensibles par l’idée du bio.

La plupart des Français veulent toujours plus de bio

Il semble que le bio en France a un avenir radieux puisque 93% des sondés affirment qu’ils souhaitent se mettre au bio et augmenter leur consommation des produits locaux et de grande qualité.

La majorité des personnes sondées (80%) prétendent qu’elles sont intéressées par l’alimentation biologique dans les restaurants, à l’école et dans les cantines.

Près de 50% des sondés déclarent qu’ils souhaitent trouver plus de bio dans les commerces de proximité à savoir les boulangeries, les boucheries, les hypermarchés, les épiceries…

Cette forte demande de produits bio, permet de redynamiser l’agriculture biologique et donner un nouveau souffle à l’agriculture Française.

Le penchant des consommateurs français pour les produits bio

Le développement de la politique bio en France prouve que les consommateurs français, ont besoin d’une alimentation saine et de meilleure qualité.

Ces 10 dernières années, le taux des consommateurs de produits bio en France a enregistré une augmentation notable. Le marché biologique passe de 35 à 65 % de taux de consommateurs et atteint près de 6 milliards d’euros, avec des ventes en constante augmentation.

Le bio, une bonne opportunité pour l’emploi en France

Le développement du projet de l’agriculture biologique en France constitue un terrain économique favorable.

S’investir au bio contribue à l’apparition de plusieurs activités agricoles (élevages, cultures, arboriculture) vue que ce secteur demande plus de main-d’œuvre.

Ce qui crée par conséquent plusieurs emplois : agriculteurs, investisseurs, éleveurs, apiculteurs, transporteurs, distributeurs…

L’agence Bio estime que l’investissement dans le projet bio créera environs 70 milliers d’emplois entre les fermes, les champs, les supermarchés…

L ‘AGENCE BIO estime que d’ici 2020, le marché bio créera environs 100.000 salariés et que le nombre d’investisseurs dans ce domaine se multipliera pour atteindre les 60% de la restauration française.

 

 

 

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